•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Notre philosophie



"C’est l’idée du jardin harmonieux et serein qui est au cœur de notre travail de concepteur :  le vivant, la pierre, l’eau, le chemin, l'assise bienheureuse, l’extrême variabilité des formes végétales.

Nous abordons nos projets guidés par l’exigence culturellement portée par le jardin. A la recherche de la beauté pour chaque lieu et au bien-être pour chacun, nous travaillons au juste équilibre des ombres, au respect bienveillant des écosystèmes,  à l'évolution bienheureuse des atmosphères au fil des heures, des saisons,  des années. 

Par une construction de projet intégrante où le client est un partenaire, les choix rationnels, terriens, nous portent vers l’économie de moyen, vers la facilitation de la gestion - vers la mise en oeuvre élégante du sens pratique en somme. 

Aujourd’hui, nous avons la chance que l’idée du jardin se soit élargie à ce qu’il convient d’appeler "l’espace public" :  aux infrastructures, au large territoire de nos campagnes... au paysage. Ainsi, doublement nourris, à la fois par les fondamentaux de l’hortus et par cette attention neuve aux horizons et aux pratiques du quotidien, nous tissons nos projets, embrassant de grandes variétés d'échelles et de thématiques."


En deux mots

 
en 2 mots

Format paysage est une agence de conception paysagère basée à Paris. Depuis 2006, nous exerçons dans toute la France et plus ponctuellement à l’international. L'atelier rassemble une équipe de 4 à 5 personnes à l’expérience pointue, investies, solidaires et réactives. Nous privilégions la continuité dans notre méthode de travail; ainsi, tout au long de l'opération, chaque chargé de projet est  en relation directe, constante, avec la maîtrise d’ouvrage et l'ensemble des partenaires.  

 

Notre équipe

 
en 2 mots

 

  • Sophie Boichat Lora, paysagiste dplg, fondatrice

Sophie Boichat- Lora est diplômée en 2001 par l’ENSP de Versailles avec félicitations du jury avec une recherche sur la HQE dans le projet de paysage. Après avoir exercé cinq ans sous la direction de Michel Péna, elle a créé l’atelier Format Paysage en 2006. Elle a collaboré en parallèle avec l’agence Reichen et Robert et Associés quelques années au pôle urbanisme, agence avec laquelle un partenariat régulier est en place aujourd’hui.

Rompue aux projets de maîtrise d’œuvre à toutes les phases de leur développement, elle est nominée en 2013 aux victoires du paysage pour le Parc urbain du grand domaine à Metz Borny.
Toujours soucieuse d’établir échanges nourriciers et de se renouveler, elle intervient régulièrement dans les écoles de projets (Versailles, BTS arts appliqués à Besançon), en jury et en conférence. Elle a collaboré en 2013 à l’ouvrage conduit par Richard Lioger Metz, métamorphoses d’une ville.

 

  • Susanna BrosedLandscape architect 
  • Pierre Marie Bichet, paysagiste dplg 

Les structures extérieures indépendantes :

  • Isabelle Girault Infloreetsens – ingénierie du paysage
  • Nicolas Mougeotte, Myooh – service informatique et site web
  • Eric Pipet, Sofeca – comptabilité
  • Centragest – comptabilité entreprise libérale.


Ont collaboré à l’atelier :

  • Amélie Gressier, architecte dplg 2007-2008
  • Aniko Kristaly, paysagiste dplg 2008
  • Brygida Rajca, stagiaire 2014
  • Camille Deniau, paysagiste dplg 2008-2009
  • Clément Arnaud, stagiaire, 2012-2013
  • Elham Nazer, graphiste, 2011
  • Frédéric Poisson, graphiste, 2010
  • Hélène Reihnart, architecte dplg 2010
  • Jérôme Levallard, paysagiste dplg 2013
  • Juliette Mahalin, paysagiste dplg 2011-2014
  • Juliette Perez, paysagiste dplg 2014
  • Nicolas Chanvin, stagiaire 2014
  • Paul Smith, Royal Chartedlandscape architect 2010-2012
  • Pierre Edouard Larivière, paysagiste dplg 2009
  • Renaud Riboulet, paysagiste dplg 2014-2016
  • Sabine Daubney, paysagiste dplg

Nos moyens

 
en 2 mots



- 1 atelier - 190m2 partagés avec Reichen et Robert et Associés et Arc-en-Scène
- 1 local administratif de 15m2 
- 4 postes  graphiques en réseau – sauvegarde  externe. Tous équipés DAO/CAO.
- 1 Asus ultraportable.
- 1 traceur A0 HP,
- 1 imprimante multifonctions Laser A3 couleur Epson
- 1 imprimante multifonctions laser A4 couleurs Xerox Phaser
- 1 Scanner  Epson
-  Appareils photo numérique (1 réflex et 2 compacts Canon)
- 1 Vidéoprojecteur
- Equipement téléphonique, internet.
- Véhicule
- Logiciels : MS Windows XP, MS Office 2007, Autocad 2010, Adobe Creative Suite 6, SketchUp.

 

Nos cinq points de méthode

 
en 2 mots


1. Ecouter

La maîtrise d’oeuvre n’est pas la maîtrise des idées : nous croyons à la qualité d’un projet développé en collaboration et veillons à ce que les études avancent avec toutes les itérations nécessaires à leur réussite.

Nous concevons donc la démarche de projet comme un partenariat entre différents acteurs: maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’oeuvre, maîtrise d’usage, entreprises. Le cas échéant, l’adéquation des espaces extérieurs aux projets connexes, ou au projet urbain qui le contient, tient lieu de fil-guide tout au long de l’élaboration du projet. Cela suppose pour notre travail de la souplesse et la communication fluide de son avancement ainsi qu’une écoute bienveillante et continue de la maîtrise d’ouvrage et des partenaires du groupement.


2. Concevoir juste : la sérénité des lieux de vie

La conception des espaces extérieurs, c’est l’organisation claire, confortable et parfaitement rationnelle des nécessités de la vie collective : gestion des accès, du stationnement, des circulations douces, identification des zones de conflit. La question de la bonne articulation entre le public, le collectif et le privé fait l’objet d’une réflexion approfondie.

Nous veillons à la libération d’espaces non seulement suffisamment dimensionnés, mais réellement amples,  sereins, verdoyants, partagés, apaisés où l’évolution est aisée et se fait en toute sécurité.


3. Appuyer le projet sur l’identité ressentie

Le projet c’est la concentration d’une identité ressentie  sur un espace donné. Il s’agit de clarifier, d’organise les indices de lecture qui sont disséminés dans un lieu, à son propos. L’existant-repère est ainsi point de départ, où se conjuguent deux sujets : l’accroche sensible aux éléments et l’insertion fonctionnelle au site global - ce peut être  aux horizons, à la ville en constitution, aux points d’appels hors site ancrés dans les pratiques.
En premier lieu, le respect du déjà-là, objet ou espace auquel le paysage s’attache symboliquement, fondent nos choix de conception : un sentiment de jardin délicat, une masse boisée, la majesté d’un arbre, une vue particulière, un cheminement simple. Nous construisons notre vocabulaire de projet à partir de ce premier ressenti, sur ce frémissement d’atmosphère;  nous y appuyons  notre dessin.


4. Servir les questions environnementales par le bon sens :

Le développement durable est essentiel aux projets d’aménagement contemporains : la maîtrise de cet outil gouverné par le bon sens implique pour le concepteur de refuser les «saupoudrages» et les dérives dialectiques,  et de préférer l’orientation des phases de conception en fonction de cette problématique. Nous tenons fermement à cette démarche et à cette position. Ainsi l’équilibre des déblais-remblais dans les terrassements, la gestion raisonnée de l’eau pluviale, l’écoconception du plan lumière, la réintroduction du vivant en ville et le respect de ses cycles, la préparation  méticuleuse d’une gestion raisonnée des espaces plantés dès la conception : l’idée d’une nature englobante, dominante, surtout au coeur de l’urbain, conduit le projet de paysage.


5. Lire les parcours et les connexions

La connexion du site en ses franges, sa résonance à l’échelle de la rue, du quartier parfois à celle de l’agglomération ou d’un territoire non perçu est un autre point fondamental. Cette donne nous  passionne tant elle est facteur d’un renouvellement des modes de parcours du territoire et de la cité : la palette des moyens de déplacements s’est profondément diversifiée.
Avec l’explosion actuelle des insertions de sites propres  et la multiplication des réseaux modes doux, la ville ne se lit plus seulement en fonction d’une intensité centrale, mais autour des lignes d’irrigation que forme le maillage des réseaux de transports, et de leurs espaces d’influence à l’échelle du piéton et du cycle.